mardi 12 novembre 2013

La residencia (parte uno): el camino


Bon et bien voilà, 
cela fait maintenant 2 semaines qu'on est établi ici, à Guayaquil, pour enclencher l'étape la plus importante de notre voyage :

Le processus de résidence. 

Avertissement: ce blog vous fera probablement tourner la tête. Gardez à l'esprit que nous vivons ça pour de vrai!

D'ailleurs, le thème des deux prochains blogs: la patience! 


Reculons d'abord de quelques mois, le temps de faire le bilan de notre « route des visas ».

Étape première: Consulat de l'Équateur à Montréal

Au Canada, nous avons appliqué pour le visa « negocios » (12lX) d’une durée de six mois.
Notre but ici était d’acheter un terrain et d’y construire une ferme écotouristique ; une entreprise, donc.
Au gouvernement équatorien le terme « negocios » veut dire à la fois échange commercial et investissement.

Le merveilleux consulat de l’Équateur à Montréal nous a fait ramasser un paquet de paperasse à notarier et à traduire.

Documents que nous devions collecter et leurs coûts respectifs:


Un peu cher ? Pas tant que ça lorsqu'on parle de résidence potentielle. Car le merveilleux consulat de l’Équateur à Montréal nous avait assuré qu’on pourrait prolonger notre visa dès notre arrivée au pays.

Ce prolongement allait d'ailleurs être la clé magique de notre résidence. 

Ah ben non et puis encore plus non ! 

Notre première visite au gouvernement nous a en effet appris que les choses seraient un tantinet plus compliquées.

Notre visa « negocios » (12-IX) ne pourrait ni être prolongé, ni servir de tremplin à notre résidence !


Retour à la case 0.

On ne sait toujours pas comment un investisseur peut faire l’analyse de ses potentialités à l’intérieur de 180 jours mais c’est à peu près la seule option que notre super visa nous offrait. 

À moins bien sûr de se concentrer sur le processus de résidence.  Chose que nous avons décidé d'enclencher, ici, à Guayaquil.


Étape deuxième: La récolte d'information

Liste et compréhension préliminaire des visas de résidences équatoriens:
 

Notre compréhension de tout ça pointait donc vers les visas 9-II et 9-III
 
Parce qu’on est venu ici pour investir ;
Parce qu'on veut faire de l'agriculture;
Parce que l'achat d'un terrain, c'est de l'immobilier.

Mais: On apprend que si on achète un terrain avec ce visa, on ne peut faire aucun changement ou altération (ni construire une maison, ni commencer un jardin) pendant 1 ans!

Mais: On apprend qu'il faut déposer un minimum de 3 000$ dans le compte de l'État et que si on ne procède pas à l'investissement complet (25 000 à 30 000$) dans les 180 jours, on perd notre dépôt et notre visa! 

On remercie nos parents de nous avoir appris les contacts valent plus que tous le reste. Notre petite balade de deux mois a d'ailleurs été payante sur plusieurs fronts car l’information indéchiffrable et multiple de l’internet et des ambassades ne vaut rien à coté de l’expérience personnelle des gens que nous avons rencontrés. 
On a donc rencontré Andres, à Rio Muchacho, qui est devenu équatorien en grâce au visa de sécurité 9-II. 
Ce joyeux luron a donc «acheté» des bonds (25 000$) de l'État avec un rendement de 6% par année. En plus d'avoir la résidence automatiquement, le pourcentage d'intérêt supporte amplement ses dépenses pendant l'année!

Ceci est merveilleux, fantastique, incroyable!!

Oui, sauf que...

Si Andre peut travailler en Équateur, investir en Équateur, se faire bronzer en Équateur, sa résidence est conditionnelle: le 25 000$ doit rester en banque. Car l'utilisation, même substantielle, de cet investissement mènerait automatiquement à la perte de sa résidence!

Ensuite, on a rencontré Aracelli de la Chocolata, à Mompiche.
Elle et son mari (deux Argentins), se sont installés ici il y a un ans et ont reçu la résidence facilement avec le visa professionel (9-V).

Pardon?

Vous dites que nous n'avons pas besoin d'être membre d'un ordre professionnel pour appliquer pour ce visa? 

Quoi?

Vous dites que tout ce qui est nécessaire c'est un diplôme d'études supérieures?

...

Ou presque!

On vous fournit la liste des étapes et documents de notre processus de résidence dans le prochain blog. 

Entre temps, on observe la vue ennuyeuse de notre appartement mondain au centre du quartier Urdesa de Guayaquil.








3 commentaires:

  1. bon courage les cousins ! bisous
    Nathalie M-A

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  2. wow!!! c'est la maison des fous!!! on vous admire tellement de passer a travers tous ces labyrinthes!!! Vos efforts peuvent juste finir par porter fruit!!! Cheer up guys!!!

    Dites-nous, est-ce qu'on peut faire quelque chose de notre coté pour vous aider du Canada? faites-nous signe!
    xxxx

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  3. on vous croirait dans Astérix et Obélix et les 12 travaux.....ah la bureaucratie....Mamie doit être occupée ailleurs. Mais elle va revenir vous aider. mom and dad

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