dimanche 22 septembre 2013

Plage, Cowboys et retour à la terre



Bonjour à toutes et à tous,
On tenait à faire un petit coucou supplémentaire parce que nous ne donnerons pas de nouvelles pour la prochaine semaine.
Avant de vous dire pourquoi, voici une petite récapitulation de la semaine qu’on vient de passer.

D’abord, on vous présente Canoa, notre ville d’accueil. Cette dernière pourrait difficilement être plus relax ! C’est d’ailleurs pourquoi on est presque pressé de partir. On a vraiment peur de vouloir rester ici pour le reste du voyage, c’est à ce point là !

Rue de Canoa à l'heure de pointe





Canoa est une ville de surfeurs mais c’est la saison basse alors les surfeurs sont probablement dans une autre ville de surfeurs. Il y a ici probablement plus d’hôtels par mètre carré que nulle par ailleurs sur la planète ! Mais comme les surfeurs surfent ailleurs, tout est vide. C’est comme une ville morte, style far-west avec la mousse qui roule dans le vent et les propriétaires d’hôtels qui sont en attente de touriste comme des croque-morts en attente d’un duel. 





La plage, longue comme pas possible, est remplie de structures en bamboo faites pour accueillir commerces et restaurants ainsi que des types de tentes qui sont supposées servir de parasols en saisons hautes. 


Tout, évidemment, est fermé. Le weekend ça s’anime un peu avec les locaux qui rendent visite mais personne ne s’énerve avec ça. Bon, c'est certain que les  «clubs» sortent leurs gros fusils mais il y a littéralement plus de soirées dansantes que de visiteurs... donc le concert cacophonique des guerres de «speakers» fini raisonnablement tôt. Pour être franc, le changement est presque agréable.

 




















Avec le nombre d’hôtels qui, nous dit-on, doivent être réservés à l’avance en saison haute, Soa et Simon savent pertinemment qu’ils n’auront aucun intérêt à venir faire un tour ici en janvier.

Le bijou de ville fantôme qu’est Canoa à ce temps de l’année deviendra, comme plusieurs autres villes de ce type, un monstre touristique dans quelques mois. Certains cherchent cette ambiance particulière mais nous on est vieux, alors…

Un peu de vie à Canoa
Entre temps, si on aime bien la tranquilité, des fois, on s’emmerde un peu alors on va visiter des villes avoisinantes.

La première fût San Vincente à qui Simon offrit un courtois aller-retour le temps de retirer de l’argent (unique guichet de la région) et d’acheter une tonne de fruits. Vous devinerez que San Vincente n’a rien de très sexy. L’une des raisons est que la moitié des rues se font creuser pour amélioration. Il est donc très possible qu’on vous fasse un tout autre portrait de la ville à notre prochaine visite.
on se prépare pour un concerto
Puis, nous avons fait une petite marche de 7 km sur la plage jusqu’à Briceno, une autre ville fantôme, beaucoup plus petite que Canoa, qui n’a absolument rien de spécial sinon qu’elle attend elle aussi que les touristes bondent sa superbe plage. Les deux restaurateurs ouverts au moment de notre visite étaient en beau maudit qu’on se prennent pour des équatoriens et qu’on demande l’ « almuerzo »(repas du midi à 3$ comprenant une soupe, un poisson et un jus naturel) au lieu de commander une langouste à la planche (15$) comme tout bon gringos qui se respectent.

Sur le chemin vers Briceno, on a la pyramide alimentaire au complet, le « circle of life », version plage : des « conches » par milliers (petits mollusques qui se la « coulent douce » au creux de leurs coquillages en attendant que des petites pinces ou qu’un long bec leur fasse voir la lumière au bout du tunnel.

Ensuite, il y a des centaines de mini-crabes chasseurs de conches qui se cachent dans leur petits trous à la première vibration du sol.  On les comprend parce qu’il doit y avoir six sortes de « long becs » qui semblent connaître le bonheur du crabe autant qu’un pêcheur de sept-îles ! à

Puis, y a les pélicans qui remplissent leur boite de bec avec le banc de poissons au complet. Ça plonge à la minute ces oiseaux là… aucun répit !

Enfin, il y a les vautours... que Simon appelle les charcutiers. En haute mer, on est pas mal certain qu’ils attendent que les baleines meurent pour se faire un festin. Mais sur la côte, c’est les tortues qui servent de repas…




Sinon, on a visité une vrai ville du far-west, Jama ! Faut voir les maisons, les rues, les cactus pour le croire.






C’était vraiment intéressant à voir.


 


 Cette ville est aussi plein de peinture et d'arts; comme si les enfants avaient prit le contrôle: c'est génial!

 



















Et puis, tout près de là, on est aller terminer notre journée à El Matal, un vrai de vrai village de pécheurs qui sent le poisson à 5 km. Autant de bateaux qu’il y a de poissons dans l’océan, cette petite anse semble être une port important pour les villes consommatrices de poissons de la région. Ils travaillent fort ces pêcheurs là en tout cas. Et on les a remercié en se payant la traite chez eux. Plus frais que ça, tu le pêches toi même ! C’est aussi dans nos plans pour les prochaines semaines ! 


Sinon, quelques mots clés pour décrire cette semaine : hamacs, poissons, plage, mer, couchers de soleil, pâtisseries (oula), chocolat (oh purée), lecture, nouveaux amis, beaucoup de fruits !

Et donc, après une semaine de grosses vacances (on en avait besoin), nous avons décidé de retourner toute de suite au travail puisqu’il y a ici une ferme qui offre beaucoup des choses qu’on recherche.

La très populaire finca Rio Muchacho est un projet agro-touristique qui roule depuis plus de 20 ans. La ferme se spécialise en permaculture, a beaucoup d’animaux (des chevaux aussi !!) et est énormément impliquée avec la communauté. 

On vous en reparle sous peu: http://www.riomuchacho.com/

Hasta la proxima! 

Simon et Soa

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